Les deux années de crise sanitaire ont marqué un véritable virage dans le secteur immobilier. Malgré un contexte économique compliqué directement impacté par l’entrée du COVID-19 dans la vie des Français, le marché de l’immobilier ne cesse d’enregistrer des volumes de transactions immobilières sans précédent. En 2021, l’envolée des ventes dans l’Hexagone bat des records. Selon la fondatrice du cabinet de conseil en investissement immobilier Amberstone, Béatrice Dossou-Yovo, « la crise sanitaire a eu un effet de levier dans l’investissement immobilier ». Le nombre de transactions immobilières réalisées entre mai 2020 et mai 2021 est de 1,13 million. Cette augmentation a des répercussions sur les prix des biens mis en vente. Doit-on s’attendre à un ralentissement en 2022 ?

 

L’exode urbain va-t-il se confirmer en 2022 ?
 

Malgré une importante augmentation des prix des ventes immobilières (+2,25%), il semblerait que cette escalade tarifaire ralentisse en 2022. Selon une étude S&P (Standard & Poor's), la croissance des prix dans l’immobilier pourrait diminuer et atteindre 2%. De plus, cette hausse rencontre de grandes disparités selon les villes. Les prix ont explosé dans certaines métropoles de l’ouest comme Nantes, Angers ou encore Rennes. En revanche, ces derniers stagnent dans certains arrondissements de la capitale ou dans d’autres métropoles avec un prix au mètre carré déjà très élevé. Pour les investisseurs dans le locatif, la tendance est à la stagnation des loyers. En effet, la loi d’encadrement des loyers dans certaines villes limite la hausse pour les propriétaires.

Enfin, le bouleversement des modes de vie des Français lié à la pandémie, a créé un exode urbain indéniable. Les très grandes villes ne sont plus aussi attractives. Les habitants de certaines métropoles de l’Hexagone ont besoin de verdure et s’exilent à la campagne ou dans des villes à taille humaine. Certaines comme Poitiers, Vannes ou Cherbourg-en-Cotentin enregistrent de fortes hausses du prix au mètre carré. Cela s’explique par l’augmentation du télétravail ainsi que le besoin grandissant d’investir dans des maisons au détriment des appartements, sauf si ces derniers offrent un extérieur.
 

Le taux des crédits immobiliers restera-t-il aussi bas
 

En 2022, les taux des crédits immobiliers devraient rester bas même si ces derniers connaissent certaines modifications de la part des banques. Le Haut Conseil de stabilité financière a instauré des règles pour l’emprunt immobilier, effectives au 1er janvier 2022. Cette nouvelle règlementation repose sur un bon apport personnel (minimum 10%), un endettement faible et une sécurité salariale (disposer d’un CDI). De nouvelles exigences quant à la solvabilité des emprunteurs et des conditions de crédit plus strictes encadreront les demandes de crédit immobilier.


Acheter dans l’immobilier neuf : une valeur sûre en 2022
 

Au-delà du besoin de confort, devenu l’un des nouveaux critères de recherche dans l’immobilier, l’appétence pour les logements aux nouvelles normes environnementales ne cesse de croître. La nécessité pour les acquéreurs d’investir dans des biens conformes et plus écologiques est indéniable. La nouvelle règlementation RE 2020 entre en vigueur en 2022 et permettra de réaliser de véritables économies énergétiques. Le Prêt à Taux Zéro et la prolongation de la loi Pinel jusqu’en 2024 présentent également de nombreux avantages sur un plan financier et d'un point de vue fiscal. Les investisseurs comme les acquéreurs dans l’immobilier neuf profitent de frais de notaire réduits, n’ont pas de travaux à prévoir et disposent de logements aux normes énergétiques. Acheter dans le neuf en 2022 reste donc un choix gagnant !

 

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